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Anh, Pháp và Mỹ tính mở kho dự trữ dầu chiến lược


28/03/2012
Một công nhân đang vận hành ống dẫn dầu trong kho
dự trữ dầu chiến lược của Mỹ. (Nguồn:Internet)
Theo Reuters và AFP, nhật báo Le Monde ngày 28/3 dẫn các nguồn tin từ Văn phòng tổng thống Pháp cho biết nước này đang tiếp xúc với Anh và Mỹ để thảo luận khả năng mở kho dự trữ dầu chiến lược để hạ giá dầu.

Tờ báo cho biết việc mở các kho dự trữ dầu chiến lược "là vấn đề phải bàn bạc nhiều tuần, chứ không thể trong vài ngày." Văn phòng tổng thống chưa bình luận gì về tin trên.

21/12 Khả năng bùng nổ khu vực đồng euro

21 Dec  2011


Trụ sở Ủy ban châu Âu tại Bruxelles. Ảnh chụp ngày 19/12/2011.
Trụ sở Ủy ban châu Âu tại Bruxelles. Ảnh chụp ngày 19/12/2011.
REUTERS/Yves Herman

Minh Anh
« Kể từ bây giờ khả năng bùng nổ đồng tiền chung euro là có thể », đó là nhận định của báo Le Monde số ra ngày hôm nay. Bài báo cho biết, từ nhiều tháng nay nhiều doanh nghiệp và nhà kinh tế Pháp đã nghiên cứu đến kịch bản này, vốn được cho là khó có thể xảy ra cách đây vài tháng.


14/10 Les "égoïstes" de la zone euro : pourquoi ils renâclent à aider les "maillons faibles"

LEMONDE | 14.10.11 | 14h12   •  Mis à jour le 14.10.11 | 20h02

On les appelle les "égoïstes" de la zone euro. Ces pays, qui, comme la Slovaquie, rechignent à payer pour sauver la Grèce et les dérapages budgétaires des autres "maillons faibles" du sud de l'Europe.

Après avoir voté contre, le Parlement de Bratislava a finalement approuvé, jeudi 13 octobre, l'élargissement du Fonds européen de stabilité financière (FESF) nécessaire au sauvetage d'Athènes. Mais en hésitant, le pays a effrayé les dirigeants européens et mis au jour la rigidité de la gouvernance de la zone et l'exaspération de certains membres : la Slovaquie mais aussi les Pays-Bas, la Finlande et, dans une moindre mesure, l'Allemagne. Point sur ces "égoïsmes".

04/07 Plan d'aide à la Grèce : Standard and Poor's annonce un probable défaut de paiement

LEMONDE.FR avec AFP | 04.07.11 | 10h28  •  Mis à jour le 04.07.11 | 16h46

Grève générale en Grèce, contre les mesures d'austérité adoptées par le gouvernement, le 28 juin 2011.
Grève générale en Grèce, contre les mesures d'austérité adoptées par le gouvernement, le 28 juin 2011.AFP/ARIS MESSINIS

Le plan discuté par les autorités européennes et le Fonds monétaire international (FMI) pour alléger le fardeau de la dette grecque pourrait constituer "un défaut de paiement selon nos critères", a affirmé, lundi 4 juillet, l'agence de notation Standard and Poor's.
Un plan proposé par les créanciers français offre de réinvestir 70 % des sommes remboursées par la Grèce au titre des obligations arrivant à échéance. Sur ces 70 %, seuls 50 % seraient placés dans des titres grecs à trente ans, les 20 % restants étant conservés dans un véhicule de placement ad hoc à titre de garantie.
Une deuxième option engagerait les créanciers privés à réinvestir 90 % des montants remboursés par l'Etat grec dans de nouvelles obligations à cinq ans. Standard and Poor's juge que ces deux options conduiraient à un défaut de paiement, car elles ne constituent pas strictement un "échange" de dette mais plutôt une "quasi-restructuration".
INTERROGATION SUR LA CONTRIBUTION DES BANQUES
L'agence avait déjà considéré que ce défaut était imminent en abaissant le 13 juin de trois crans à "CCC" la note de la Grèce, soit l'une des notes les plus basses possibles dans sa classification.
Les Européens se sont donné ce week-end plus de temps pour avancer sur ce deuxième plan de sauvetage à plus long terme, censé mettre la Grèce à l'abri des marchés jusque fin 2014. Les grandes lignes étaient espérées en juillet, mais risquent de se faire attendre. Le principal point d'interrogation reste la contribution des banques et autres créanciers privés d'Athènes, les Européens cherchant précisément à éviter qu'elle ne soit considérée par les agences de notation comme un défaut de paiement.
LA COMMISSION EUROPÉENNE ESPÈRE DES "PROGRÈS"
La Commission européenne a déclaré lundi espérer "des progrès" sur un deuxième plan de sauvetage grec lors de la réunion des ministres des finances de la zone euro prévue le 11 juillet. Bruxelles a tout de même reconnu qu'il faudrait encore des semaines pour en régler la question cruciale de la participation des créanciers privés.
"Nous allons continuer de faire des progrès sur les aspects principaux de ce plan", a assuré le porte-parole de la Commission, Amadeu Altafaj. "Je pense qu'il n'y aura pas de doute dans les jours à venir sur les contours précis de ce programme. Par contre les discussions techniques, les accords avec les différents éléments du secteur privé en Europe, ça va prendre quelques semaines", a-t-il ajouté.
LA FIN DU RALLYE DES VALEURS BANCAIRES
Toutefois, selon des banquiers grecs, les banques du pays ne seraient pas dévastées par un défaut sélectif après un rééchelonnement de la dette grecque, à condition que cette situation soit de courte durée. "Si la période de défaut sélectif est courte, couvrant juste la période de règlement pour l'échange d'obligations, il n'y aura pas de problème de financement pour les banques grecques," a déclaré l'un d'entre eux. "Si la période de défaut sélectif se révèle plus longue, il faudra apporter à la BCE un autre gage de sûreté pour les garanties."
La mise en garde de l'agence de notation a du coup donné un coup d'arrêt au rallye boursier observé la semaine dernière. En Bourse, les valeurs bancaires européennes, qui avaient profité la semaine dernière d'un certain optimisme, sont reparties à la baisse. A Paris, les valeurs bancaires accusent les plus fortes baisses du CAC 40.

Vos réactions (12)

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  • De ma Presqu'île04/07/11 - 22h00
     La dette grecque c'est 1% de ttes les richesses produites en Europe. Repoussons les créanciers privés prédateurs, cupides et voleurs. Que l'UE prennent à sa charge ttes les dettes des états européens, en les rettstructurant sur le long terme, en cassant définitivement la spéculation. En nationalisant de façon européenne la BCE, qui redevient l'outil entre les mains des européens!Répondre
  • Yaniv L.04/07/11 - 20h29
     Le plan d'austérité voté la semain dernireè par le parlement grec ne servira rien car les agences de notation vont considérer comme un défaut de paiement le deuxième plan d'aide. Par ailleurs, il n'est toujours pas garanti que le FMI verse la cinquième tranche cette semaine étant donné la faible probabilité de la Grèce de pouvoir rembourser ce prêt.Répondre
  • Record04/07/11 - 16h23
     Un nouveau record a été établi avec 3,9 millions de millionnaires en dollars dans le monde pour une fortune cumulée de 42 700 milliards (hors résidence principale, biens durables et collections). Voilà où est parti l'argent public. L'endettement public est inversement proportionnel à l'enrichissement privé.Répondre
  • Duclos04/07/11 - 16h11
     Il faut saisir les actifs de Standard & Poor pour atteinte à la sureté des états endettés.Répondre


04/07 Crise de la zone euro : l'agence Standard&Poor's défend sa position

LEMONDE pour Le Monde.fr | 04.07.11 | 19h34  •  Mis à jour le 04.07.11 | 19h38
"La tendance actuelle du côté des Etats c'est de dire : on ne vous reçoit pas, on vous en donne le moins possible car ce n'est pas votre rôle et nous sommes souverains". Ce constat désolé est celui de Jean-Michel Six, chef économiste pour l'Europe de l'agence de notation américaine Standard&Poor's. Il s'exprimait à l'occasion d'une table ronde d'investisseurs organisée lundi 4 juillet autour du thème "Peut-on et faut-il noter les Etats ?".
Question ardue... Certains diront que les agences ont tendu elles-mêmes le bâton pour se faire battre. Une fois encore, lundi, Standard&Poor's est venue semer le trouble au moment où les gouvernements et les banques de la zone euro se démènent pour trouver une solution à la quasi-faillite de la Grèce : ses analystes ont fait savoir que les derniers scénarios imaginés, notamment côté français,"conduiraient probablement à un défaut de paiement selon nos critères". Précisément ce que les Européens cherchent à éviter par tous les moyens. Le gouvernement grec a aussitôt exprimé son dédain envers "les hypothèses d'agences spéculatrices".
Ces échanges d'amabilités sont devenus l'un des grands classiques de la crise de dette souveraine en zone euro. Censeurs des Etats, les agences se sont vues accusées de souffler sur les braises. D'alimenter une spirale infernale en dégradant les notes des pays les plus fragiles au risque d'accentuer la pression des marchés.
"LA NOTATION DES SOUVERAINS, ÇA FONCTIONNE !"
Piquées au vif, les agences tentent de trouver la parade. Lundi, M. Six s'est fendu d'une petite leçon d'histoire. "Le risque souverain est un risque très ancien : jusqu'au milieu du XIXe siècle, les Etats ont été considérés comme les pires des emprunteurs, a-t-il rappelé. Le XXe siècle aussi a été ponctué de défauts retentissants." Sur un marché qui représente aujourd'hui 41 000 milliards de dollars (28 000 milliards d'euros), les investisseurs ont plus que jamais besoin d'une "opinion" pour prendre leur décision, plaide Standard&Poor's. A fortiori en période de troubles financiers.
Ce n'est manifestement pas l'avis du commissaire européen aux services financiers, Michel Barnier : lundi 27 juin, au micro de BFM, celui-ci s'est indigné des"dégradations de notes brutales" infligées à des pays comme la Grèce sous perfusion financière et engagés dans des plans d'ajustement. M. Barnier s'est dit prêt à aller plus loin dans la régulation, par exemple en interdisant "tout simplement la notation d'un pays quand celui-ci est sous programme de solidarité internationale ".
S&P n'a pas vraiment apprécié. "Casser le thermomètre en période de crise, en plein pendant la maladie, ce n'est pas la solution", a répliqué lundi Alexandra Dimitrijevic, responsable des critères de notation des Etats au sein de l'agence. Devant un parterre d'investisseurs, elle a martelé le message de Standard&Poor's :"La notation des souverains, ça fonctionne !"
Ainsi, l'histoire montre qu'un pays noté "CCC" a un taux de défaut de 40 % dans l'année qui suit la dégradation, et même de plus de 70 % dans les cinq ans. Rien de bon pour la Grèce, aujourd'hui affublée de cette note désobligeante...
Marie de Vergès